Articles in the My own private story Category
My own private story »
c’est creux, toc toc, c’est creux là-dedans là, ici, maintenant.
Autant de terre à taire.
Non décidément, pas l’emphase ce soir.
Dormir. Oui, dormir.
Se re-poser… dormir.
Art & créations, My own private story »
étalage ou une “thérapie publique”
journal intime sans fictions, sans buts
nécessité.
privé - public, une frontière nécessaire pour tout artiste, à transcender, à ignorer.
Une interprétation ici celle de ma vie.
pas un étalage égocentrique, non une référence singulière pour un angle de vue où chacun peut trouver des consonances, des correspondances, des transes ou rien à se mettre [...]
My own private story »
allez faut détendre l’atmosphère.
une blague.
blaguons, rigolons…
pfff
bon alors,
c’est l’histoire d’une meuf et d’un keum qui se loupe un instant d’un coup de vie
ils savent que tout peut exister, le sentent mais décident de se tester pour voir genre chacun de son côté
bon
c’est pas drôle pour l’instant comme blague…
et euh… la chute ?
elle doit être comique. strip.
ai [...]
My own private story »
autant être répressif, niquer ces poncifs incisifs bien profonds
My own private story »
c’est ça, sous ses assauts tassés, elle doit cesser de ressasser les soucis insensés sous elle si sensas
My own private story »
submergé dans un coin, libre dans un autre
le plus petit microbe peut dévaster une nation
le détail parfois peut faire d’une ombre la lumière
ne pas s’abandonner dans la facilité
jouir, sourire
au diable le pire !!!
My own private story »
savoir mesurer ses émotions tout en les vivant
ne pas se perdre, indépendance des états pour l’altérité
nature humaine, culture magique
mature et détachée pour folie et complicité
des bagues,
lovely bag à emporter le temps d’une vie
vertige du concret
garder à l’œil ce qui dessine la destination
ne pas devenir aveugle à l’amour dans une seule direction
souffle,
toujours ce rythme à deux,
reprendre [...]
My own private story »
Je me promenais tout à l’heure dans mon village natal, justement intéressant en venant d’évoquer Depardon. Je m’y sentais comme un visiteur. En visite dans mon enfance, à distance, silencieux sans tenter d’y mettre des mots mais plutôt des images muettes. Je passais à côté du cimetière où se reposent mes grands-parents, ma grand-mère. On [...]

