Le silence de la nuit a décidé un jour d’embrasser les brouillards bruyants de la ville.
Elle ne lui a pas répondu, trop hautaine, cette campagne à ses yeux était trop vide. Pourtant elle s’est tout de même retournée sur elle, mais de très loin en hauteur vue de sa peine capitale.
Quelques années ont passés.
La nature voulait toujours aimer la culture.
Mais la citadine faisait toujours sa fière.
D’autres encore sont passées.
L’herbe continuait de fleurir et les rues, elles, toussaient un peu plus.
Puis, un beau jour de pluie, les métros s’asphyxiaient à ne plus pouvoir en dormir.
Ils se décidèrent enfin à répondre aux élans vierges des pâturages.
Malheureusement, ils n’étaient plus là. Sous le poids de l’indifférence, ils avaient perdus leur verte couleur tant l’ombre égoïste de la tristesse des pavés les avaient ignorés.
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