silencieuse, bourrée d’ex-plausibles, les particules magiques, elle regarde par la fenêtre, la musique : son organe, là où son sang décalé irrigue.
Ce qu’il voit est en d‘hommagé.
Chaque mouvement, d’une voiture, d’un bout d’herbe, d’un son extérieur infiltré, nourrit la beauté de son décalage.
Évidemment, ils ont envie de boire, évidemment.
Ça compte plus que saoul.
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