avec l’âge, sagement on apprend à gérer cette souffrance qui n’est désormais que évidence. Pour autant on garde la foi.
Moi je l’ai, je ne suis plus abattu.
Oh non.
J’ai assez chialé ces histoires qui ont la même fin.
Chaque baiser est une expérience unique avec l’autre mais fonde l’âme qui nous est propre.
On dompte l’assaut artistique et sait le trier pour n’en retenir que sa saveur éternelle.
Car oui, sans prétention, notre passage sur « taire » nous élève la voix. Le cri est sain. La vibration, même triste, a sa texture qui nous couvre d’amour…
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